ORIGINE ET ABOUTISSANT DE LA RELIGION LAIQUE.

 

 

Mais d'ou est née la laicité et vers quoi tend elle à nous mener, y aurait il quelque chose d'obscure et d'inavouer derrière ses trames et ses agissements secrets et politiques de même que derrière ces fausses libertés qu'elle nous bassine à longueur de journée.

 

L'homme actuel se croit libre, l'est il vraiment?

 

 

Nous allons tout au long de cette page parler de cette laicité et de ses auteurs qui sont à l'origine de la révolution française que les anglophones taxe de génocide.

 

Le français ne serait il pas un aveugle inconscient de son aveuglement , individu dont le lavage de cerveau a pénétré au plus profond de ses fires existentielles?

 

Laissez nous le découvrir ensemble.

 

D'ou vient le bonnet phrygien?

 

D'ou vient le hibou?

 

D'ou vient Marianne?

 

 

Est ce vraiment aussi anti-religieux qu'on veuille le dire?

 

Nous allons voir à notre grande surprise que Non!

 

Attachez vos ceintures, nous démarrons!

 

 

Voici quelques symboles de la république que même les puristes ne me constesterons pas

 

 

Je voudrais maintenant que vous regardiez la première image de la troisième ligne  du lien que je vais vous mettre, et dite moi si vous comme moi n'y apercevez pas une tête de bouc et la position des doigts du basphomet imitant le système de la balance des plateaux à pesée.

 

 

Surprenant non?

 

  http://www.google.be/search?hl=fr&site=imghp&tbm=isch&source=hp&biw=1024&bih=509&q=symboles+de+la+r%C3%A9publique+et+de+la+laicit%C3%A9&oq=symboles+de+la+r%C3%A9publique+et+de+la+laicit%C3%A9&gs_l=img.12...0.0.0.961.0.0.0.0.0.0.0.0..0.0...0.0...1ac..5.img.bD5geD59KeY

 

(J'ai remplacé le lien , car celui précedement inclus n'était pas le bon)

  le dessin en noir sur blanc se situe "1 ère image sur la troixième ligne

 

 

N'oubliez pas d'agrandir à 400% pour bien en profiter. ( He oui! Déjà des dessins subliminaux à cette époque) pour ceux qui ne savent pas , je tiens à préciser que le basphomet et une représentation du diable à tête de bouc ; allez consuler la page d'acceuil sur les témoins de Jéhovah un exemple en est donné qui est bien documenté.

Nous allons décortiquer presque une à une les images misent ci dessus.

 

Bonne lecture et n'oubliez pas de contribuer avec moi si le coeur vous en dit:

Lucifer veux dire "le porteur de la lumière" Nous voyons d'ailleurs que cet homme qui porte une corne dans les cheveux, nu avec le sexe dissimulé par une peau de panthère(symbole ésotérique) et le bras de  Marianne(Marie-anne, nom donné par les chouans à l'idole de la république) est un chérubin, un ange  portant des ailes; il porte également un flambeau, il est le porteur de lumière.

 

 

Cette image représente Lucifer éclairant la république( ou Marianne nom donné par les chouans et qu'ont gardés les révolutionnaires). Lucifer éclaire donc cette femme symbolique qui représente le culte dévoué au dieu Mythra , dieu d'origine indo-européenne portant le claive et le bonnet phrygien issu de ce culte. Mythra est reporésenté sur les sculptures romaines le claive à la main et coiffé du bonnet en train d'égorger le taureau. Nous pouvons donc déjà y voir par ces symboles que la révolution française est issue du deisme voir du satanisme.

 

Ca fait déjà 2 représentations sataniques et 1 faux dieu sur une image seulement.

 

                                                 DOCUMENTATION

 

 

 

Lucifer

Du latin "lux", lumière et "ferre", porter. Littéralement : "Porteur de lumière".
En tant que Dieu latin, Lucifer était le porteur de lumière, l'esprit de l'air et personnifiait la connaissance.
L'expression "Porteur de lumière" était aussi utilisée durant les premiers siècles après J.C. pour désigner le Christ. Ce n'est qu'au Haut Moyen Age que le nom de Lucifer a été employé pour désigner Satan. Dans la Vulgate (première traduction de la Bible en latin par saint Jérôme), il est la transcription du mot hébreu Heylel en "Astre du matin" (planète Vénus). Lucifer était le plus beau des anges, chef de la milice céleste. Par orgueil et avidité du pouvoir, il a voulu devenir l'égal de Dieu et s'est révolté contre lui. Chassé du ciel et envoyé en enfer, il est devenu Satan, le chef des démons.
Sa révolte est considérée par les gnostiques comme celle de la recherche de la connaissance que Dieu voulait cacher aux hommes. Porteur de lumière, il serait, pour les sectes lucifériennes, plus puissant que Dieu, simple Démiurge (luciférisme).

 

 

.http://atheisme.free.fr/Religion/Definition_l.htm

 

 

 

 

Voici d'ailleurs un lien qui démontre pleinement l'influence de Lucifer sur la république Française(d'origine satanique) et de sa religion.

Pour les puristes voici l'emblème de Lucifer dressée par la République , place de la bastille

 

 

Au sommet de cette colonne de juillet, se trouve une grande statue dorée, oeuvre d’Augustin Dumont, représentant un être d’apparence humaine : nu, ailé, portant une étoile au dessus de la tête, il tient des chaînes brisées dans la main gauche et, de sa main droite, il élève un flambeau allumé ; il court (sa jambe droite est levée et seule la pointe de son pied gauche touche terre) au-dessus d’un globe.
La statue tourne le dos à l’est et donne donc l’impression de courir à grande vitesse en direction de l’ouest.

Tous ces détails ne sont pas insignifiants : on peut même dire qu’ils sont particulièrement bien étudiés et qu’ils sont revêtus d’un symbolisme qu’il nous faut savoir interpréter

2012-35. Lucifer,

Cette statue est couramment appelée « génie de la liberté ».
Mais en réalité, il nous faut voir en elle la représentation de celui dont on peut dire qu’il est l’ange tutélaire de la république : Lucifer.

 

 

 

 

Nous avons donc ici une représentation d’homme ailé : c’est la manière traditionnelle de représenter les anges.
Nous savons qu’il n’y a pas que des « bons anges ». Les démons eux-aussi sont des anges, des anges qui se sont détournés de Dieu. Même s’ils se sont pervertis, ils ont conservé leur nature angélique.

 

 

 

Cet ange brandit un flambeau et porte une étoile au dessus de la tête : il s’agit bien de Lucifer dont le nom signifie « porte-lumière » (de « lux, lucis » = la lumière, et du verbe « fero » = je porte).

 

 

Lorsqu’il est écrit sans majuscule, le mot lucifer désigne « l’étoile (annonciatrice) du matin ». C’est ainsi que nous chantons dans le psaume 109,– où c’est le Père éternel qui parle – célèbre la génération éternelle du Verbe de Dieu, avant toute créature.

 

Lorsqu’il est écrit avec une majuscule, le nom de Lucifer peut désigner deux personnes :

 

1) En tout premier lieu, et très légitimement, c’est l’un des noms du Christ, Verbe éternel de Dieu – « Lumen de Lumine, Lumière (née) de (la) Lumière » – qui apporte aux hommes la pleine lumière de la Révélation divine.


2) Mais par une sorte d’extension, le nom de Lucifer (et c’est même ce à quoi l’on pense spontanément quand on entend ce nom) a été donné à celui qui était originellement le plus beau et le plus élevé de tous les anges de Dieu.
Le nom donné aux anges est la traduction de la « fonction » qu’ils exercent dans le plan divin : ce nom christique revenait au plus beau des anges parce que, à l’origine, il était celui au travers duquel la lumière divine resplendissait le plus, celui par lequel la lumière de Dieu était communiquée aux autres anges (
Mais, nous le savons, l’ange Lucifer s’est malheureusement détourné de la lumière divine. Bien qu’ayant conservé son nom propre des origines, il est devenu l’ange des ténèbres : Satan (mot qui signifie « l’adversaire ») ou encore diable, démon …etc.

 

 

C’est ainsi que le nom de Lucifer devient aussi dès lors le signe de ce péché d’orgueil par lequel il a voulu s’élever au-dessus de Dieu et s’attribuer à lui-même cette lumière de gloire qu’il en recevait à l’origine.

 

Un passage du prophète Isaïe (14 : 14-15) décrit le péché et la chute de Lucifer :
« Comment es-tu tombé du ciel, Lucifer, qui dès le matin te levais?
« Comment as-tu été renversé sur la terre, toi qui faisais des blessures aux nations?
« Qui disais dans ton coeur : je monterai au ciel, au-dessus des astres de Dieu j’élèverai mon trône ; je siègerai sur les montagnes de l’Alliance, aux côtés de l’aquilon! Je monterai sur la hauteur des nuées, je serai semblable au Très-Haut! »
« Mais cependant tu seras traîné dans l’enfer, au fond de l’abîme… »

 

Une statue de la cathédrale de Liège peut être montrée ici comme une illustration de ce texte du prophète : elle représente Lucifer, ange déchu, dont la couronne de prince céleste est tombée à terre, le sceptre brisé (il n’en tient plus qu’une moitié à la main et l’autre moitié, qui git à ses pieds, côtoie le fruit défendu de l’arbre du paradis terrestre qu’il proposera à Eve), et – comme dans la statue de la colonne de juillet – il porte des ailes et des chaînes (mais ici les ailes, symbolisant sa nature angélique, sont des ailes comparables à celles des chauve-souris et sont repliées, et les chaînes le retiennent captif).

Lucifer-enchaîné-cathédrale-de-Liege_Luc_Viatour colonne de juillet dans Lectures & relectures

Pas de ressemblance dites vous!

 

 

Plait il  !?!

 

 

La ressemblance des deux prémiers personnages et le port du bonnet et du glaive par Mythra et Marianne ainsi que celui ci reporté(bonnet de Mythra) au mouvement Laic, La similitude vous échappe t'elle encore?

 

Antiquité : Les origines du bonnet phrygien

 

Mithra, Marianne même combat !

Symbole de liberté pour les esclaves de Rome affranchis, arborée par les sans-culottes de la Révolution, cette coiffe nous vient d'une lointaine divinité iranienne.

 

Par Mohammad Heydari-Malayeri *

 

Le 20 juin 1792, le peuple de Paris envahit les Tuileries. La foule en colère parvient jusqu'au roi et lui tend un bonnet phrygien. Louis XVI, sidéré, s'en empare et le coiffe. Apparue quelque temps, après la prise de la Bastille, cette coiffe fait fureur chez les sans-culottes.

 

C'est une façon pour eux de revendiquer la liberté conquise, car le bonnet phrygien était porté par les esclaves affranchis dans l'Empire romain. Même Marianne, symbole de la République, avec le drapeau tricolore, l'arbore.

 

Un décret de 1792 stipule en effet que « le sceau de l'Etat serait changé et porterait pour type la France sous les traits d'une femme vêtue à l'Antique, debout, tenant de la main droite une pique surmontée du bonnet phrygien ». Un attribut vestimentaire que notre déesse républicaine partage avec Mithra, dieu iranien du Soleil, de l'Amitié, du Serment et des Contrats.

 

 

 

Dans l'Antiquité, la Phrygie est un royaume situé au centre de l'Asie Mineure sur le plateau d'Anatolie, à l'ouest de la Cappadoce. Sa capitale est Gordion - proche d'Ankara - et la fameuse ville de Troie en fait partie.

 

 

Midas, l'un de ses rois, fera l'objet de légendes chez les Grecs, en raison de ses richesses. Dévasté vers 695 av. J.-C. par les Cimmériens, la Phrygie passe sous la domination de sa voisine de l'ouest, la Lydie, dont le dernier roi, Crésus, annexe les villes grecques de la côte avant de se heurter aux Perses de Cyrus. Ce fondateur de la dynastie des Achéménides prend sa revanche en 546 av. J.-C. sur l'armée lydienne et entre dans Sardes, la capitale. Après la conquête des cités grecques d'Ionie, l'Asie Mineure tombe à son tour sous le contrôle perse. Cela dure plus de deux siècles, jusqu'à la défaite des Perses devant le Grec Alexandre le Grand en 331 av. J.-C.

 

Durant la domination perse, des Iraniens se sont installés dans cette région. Au IVe siècle de notre ère, sept cents ans après la victoire d'Alexandre, nombre de villages de Cappadoce sont encore peuplés d'Iraniens descendants des premiers colons, qui ont conservé leurs croyances anciennes, notamment le culte de Mithra qui fait de nombreux adeptes parmi les non-Iraniens.

 

Ce sont même les Grecs qui donnent l'appellation « bonnet phrygien » nommé aussi « bonnet oriental ». Car cette coiffe est également portée par de nombreuses tribus iraniennes, aussi bien celles de la Cappadoce que les Scythes ou les Sogdes d'Asie centrale. Elle orne aussi invariablement la tête de Mithra, divinité des peuples indo-iraniens.

 

Proche du Mitra indien vénéré vers le XIVe siècle av. J.-C., Mithra perd de son influence avec les réformes religieuses de Zarathoustra en Iran (vers 600 av. J.-C.). Cependant il réoccupe au IVe siècle av. J.-C. sa place dans le panthéon perse.

 

 

Les soldats grecs, au cours de leurs expéditions en Iran, découvrent son culte et l'identifient à Hélios. Malgré l'effondrement de l'Empire perse, Mithra conserve de nombreux fidèles, surtout en Arménie.

 

 

Par la suite, la dynastie parthe d'Iran (247 av.-226 apr. J.-C.) le vénère et l'inclut parfois dans le nom de ses rois, comme Mithradate, qui signifie « donné par Mithra ». A leur tour, les colonies romaines d'Asie Mineure permettent la diffusion du mithraïsme. La première congrégation est fondée à Rome, vers 68 av. J.-C., par des soldats. Mithra devient Sol invictus , le Soleil invaincu, et fait son entrée dans la littérature latine vers l'an 80, lorsque le poète Statius écrit : « Que tu préfères porter le nom vermeil de Titan, suivant la tradition du peuple achéménide, ou d'Osiris frugifère, ou de celui qui sous le roc de l'antre Persique force les cornes du taureau récalcitrant : Mithra ! »

 

 

On lui dédie des temples et son influence se répand dans tout l'empire, de l'Espagne à la mer Noire, de l'Ecosse au Sahara. A Rome, des temples lui sont dédiés : de nos jours, il en reste une quarantaine ; il devait y en avoir trois fois plus alors. Il concurrence même le christianisme, et selon Ernest Renan « s'[il] eût été arrêté dans sa croissance par quelque maladie mortelle, le monde eût été mithraïste. »

 

L'empereur Commode (161-192) lui-même est initié au culte, et sous le règne d'Aurélien (270-275) le mithraïsme est proclamé religion officielle de l'empire. C'est ce dernier qui, en 274, déclare le 25 décembre jour anniversaire de la divinité. Lorsque Constantin Ier se convertit au christianisme en 312, le mithraïsme perd de son influence et, après un bref renouveau sous Julien dit l'Apostat (331-363), il disparaît.

 

Il continue pourtant à influer sur le christianisme : en ce qui concerne la date de Noël, décidée par le pape Jules Ier en 340 ; sur le choix du dimanche, jour sacré du Soleil (d'où le sunday britannique ou le Sonntag allemand) ; de même pour le pain et le vin consacrés dans l'eucharistie. On représente Mithra naissant d'un rocher, en présence de bergers. Il n'est pas étonnant non plus que la mitre, la coiffe des évêques, rappelle celle de Mithra, et que la tiare (mot d'origine perse) papale, dérive du frigium, ou bonnet phrygien.

 

Mithra n'a pas disparu de son pays « natal », l'Iran. Durant les dynasties parthes et sassanides (IIIe siècle av. VIIe siècle apr. J.-C.), il tient une place prépondérante dans le zoroastrisme. Sur les bas-reliefs, on le voit veiller à l'investiture des rois par la déesse Anahita. Après l'expansion islamique au VIIe siècle, Mithra semble constituer un des éléments des mouvements de résistance iranienne. Il est aussi source d'inspiration pour de grands poètes comme Hafez de Chiraz au XIVe siècle.

 

Les Iraniens le célèbrent chaque année le 21 décembre, jour du solstice d'hiver, qu'ils appellent « nuit de Yalda ». De plus, le septième mois du calendrier solaire iranien lui est consacré, tout comme la grande fête de Mehregan, qui marque le début de l'automne et celui du mois de Mehr.

 

Voilà comment le bonnet phrygien est passé de la tête d'un dieu venu d'Iran à celle de notre divinité républicaine. Pourtant, l'avènement de l'Empire en 1804 affaiblit la représentation de Marianne. Son nom réapparaît un temps sous la IIe République (1848-1852), mais prend un sens négatif à cause du bonnet, considéré comme un symbole de désobéissance. Durant le second Empire (1852-1870), Napoléon III fait remplacer sur les pièces de monnaie et sur les timbres-poste la figure de Marianne par sa propre effigie.

 

La Commune de Paris (1871) développe le culte de la combattante révolutionnaire au buste dénudé et au bonnet phrygien. Enfin en 1897-1898, la IIIe République reprend, sur ses monnaies, le symbole du bonnet phrygien. De nos jours, et à l'exception de son effigie qui trône dans les mairies, Marianne n'apparaît plus que sur les pièces de 1, 2 et 5 centimes d'euro. Mais c'est toujours de son sceau que sont frappés les grands textes de notre République.

 

 

 

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* Astrophysicien à l'Observatoire de Paris, Mohammad Heydari-Malayeri explore également les confins de l'histoire et de la linguistique. Dans son domaine d'activité, il a publié des articles scientifiques, notamment dans Astronomy and Astropysics , sur les étoiles massives à partir de ses observations effectuées avec le télescope Hubble.

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Comprendre

 

Mithra

En sankrit, il est Mira et en iranien moderne Mehr. Dieu juge et médiateur, il pesait les âmes des morts. A noter : il existe un mithraeum , lieu voué à Mithra, à Bourg-Saint-Andéol, en Ardèche.

Le faisceau du licteur

Le Grand Sceau de France représente la Liberté sous les traits de Junon assise, coiffée d'une couronne de lauriers radiée à sept pointes. D'un bras elle tient le faisceau du licteur, symbole de la justice

RAPPELONS TOUT DE MËME AU PASSAGE QUI EST  JUNON

Junon

 

Traduction

Junon
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Junon (homonymie).
Junon
Hera - Meyers.jpg
Déesse de la maternité, la fécondité et du mariage
Nom en latin Juno
Attribut(s) un sceptre surmonté d'un coucou et une grenade, symbole de l'amour conjugal, le lys,la vache, le paon.
Animal Paon et la génisse
Equivalents Héra
Uni
Famille
Temple(s)

Dans la mythologie romaine, Junon, en latin Juno, est la reine des dieux et la reine du ciel. Fille de Rhéa et de Saturne, elle est à la fois sœur et épouse de Jupiter.

Protectrice des femmes, elle symbolise le mariage lorsqu'elle est représentée recouverte de voiles, et elle est associée à la fécondité lorsqu'elle en tient l'emblème : la pomme de grenade.

Le quatrième mois du calendrier romain aurait été nommé juin en son honneur par les Romains.

Origine

On sait depuis longtemps que Junon n'a pas toujours été vue comme l'épouse de Jupiter. Marcel Renard la rapprochait de Janus, qualifié de Junonius[1]. Le couple formé de Jupiter et de Junon n'a été créé que par la suite selon l'image du couple souverain du panthéon grec ; ce qui a fait de Junon, sous l'influence d'Héra, une déesse du mariage[2]. Son nom évoque l'idée de jeunesse et de force vitale [3]. Au regard de la signification de son nom, Junon est originellement une déesse de la jeunesse[4]. Jean Haudry voit en elle une Aurore indo-européenne et plus précisément une Aurore jeune présidant à la durée de la vie et porteuse de richesses[5].

Religion

En accord avec sa fonction première, Junon en tant que Iuno Sororia, déesse de la jeunesse veillait à l'initiation des jeunes filles à leur rôle de futures mères et intervenait lors du passage de l'état d'enfant à celui de fille nubile[6].

Plus tard par assimilitation avec Héra, elle préside aux mariages, aux noces, aux accouchements. Alors, et selon le cas, on l'invoquait sous les noms de Juga, Pronuba, Lucine, etc. Junon prenait un soin particulier des parures et des ornements des femmes : c'est pour cela que, dans ses peintures, ses cheveux paraissaient élégamment ajustés. Elle présidait aussi à la monnaie. De nombreuses monnaies romaines à la légende Ivno regina représentent Junon debout, parfois voilée, tenant une haste et sacrifiant à l'aide d'une patère, un paon quelquefois à ses pieds. D'autres, au revers Ivno victrix, montrent une Junon victorieuse, tenant un casque et une lance, avec un bouclier et parfois un captif à ses pieds.

Culte

Junon intervenait avec Janus aux calendes. Elle facilitait la tâche du dieu qui préside aux commencements et aux passages grâce à vitalité dont elle est la dépositaire. Ainsi la collaboration effective entre Janus et Junon, qui concourent parallèlement à la transition d'un mois à l'autre, c'est-à-dire à l'heureuse naissance de la nouvelle lune[7]. Ceci explique pourquoi les anniversaires de presque tous les cultes de Junon tombent sur le 1er des mois respectifs: Iuno Sospita le 1er février, Iuno Lucina le 1er mars, Iuno Moneta le 1er juin, Iuno Regina le 1er septembre, Iuno Sororia le 1er octobre, et Iuno Couella qui était invoquée à chaque premier jour des mois de l'année.

Elle inspirait une vénération mêlée de crainte. C'est à Argos, Samos et dans la Carthage romaine qu'elle était principalement honorée.

À Argos, on voyait sur un trône la statue de cette déesse, d'une grandeur extraordinaire, toute d'or et d'ivoire : elle avait sur la tête une couronne au-dessus de laquelle étaient les Grâces et les Heures. Elle tenait d'une main une grenade, et de l'autre un sceptre, au bout duquel était un coucou, oiseau aimé de la déesse.

À Samos, la statue de Junon portait aussi une couronne : on l'appelait même Junon la reine ; du reste, elle était couverte d'un grand voile de la tête aux pieds.

À Lanuvium, en Italie, la Junon tutélaire portait une peau de chèvre, une javeline, un petit bouclier et des escarpins recourbés en pointe sur le devant.

A Rome, après la prise de Véies en 396 av. J.-C., la statue de Junon Reine fut transportée avec beaucoup d'égards de Veies à Rome[8].

Dans l'Afrique romaine et à Carthage, Junon Cælestis (la céleste) se substitua à la punique Tanit.

Ordinairement elle est représentée en matrone majestueuse, quelquefois un sceptre à la main, ou une couronne radiale sur la tête ; elle a auprès d'elle un paon, son oiseau favori.

Représentations artistiques

L'épervier et l'oison lui étaient aussi consacrés : ils accompagnent quelquefois ses statues. On ne lui sacrifiait pas de vaches, parce que, durant la guerre des géants et des dieux, elle s'était cachée sous cette forme en Égypte. Le dictame, le pavot, la grenade lui étaient donnés en offrande ; ces plantes ornaient ses autels et ses images. La victime immolée ordinairement en son honneur était une toute jeune brebis ; cependant, le premier jour de chaque mois, on lui immolait une truie. Les prêtresses de Junon étaient universellement respectées.

Selon Michael Maier, le paon est censé lui être consacré. En voici le motif : Argus, tué par Mercure à cause d’elle, avait été changé en cet oiseau[9].

Liens de parenté

Frères et sœurs

Junon était fille de Saturne (Cronos en grec) et de Rhéa, sœur de Jupiter, de Neptune, de Pluton, de Cérès et de Vesta. Elle fut nourrie, selon Homère, par Océan et par Thétis ; d'autres disent que ce furent les Heures qui prirent soin de son éducation.

Elle épousa Jupiter, son frère jumeau. Leurs noces furent célébrées en Crète, sur le territoire des Cnossiens, près du fleuve Thérène. Pour rendre ces noces plus solennelles, Jupiter ordonna à Mercure d'y inviter tous les dieux, tous les hommes et tous les animaux. Tous s'y rendirent, excepté la nymphe Chéloné, assez téméraire pour se moquer de ce mariage, et qui fut changée en tortue par Mercure, à la demande de Jupiter.

Enfants

  • Mars (avec Jupiter)
  • Vulcain (Avec Jupiter selon certains auteurs. Selon d'autres, Junon aurait conçu Vulcain sans participation masculine, car elle était jalouse que Jupiter ait pu avoir seul Minerve)
  • Hébé aussi appelée (Juventas) (avec Jupiter)
  • Ilithyie (Lucine) (avec Jupiter)

Avec les autres divinités

Jupiter et Junon ne vivaient pas en bonne intelligence : des querelles éclataient continuellement entre eux. Junon fut plus d'une fois battue et maltraitée par son époux, à cause de son humeur acariâtre. Une fois, Jupiter alla jusqu'à la suspendre entre le Ciel et la Terre avec une chaîne d'or, et lui mettre une enclume à chaque pied. Vulcain, son fils, ayant voulu la dégager de là, fut culbuté, d'un coup de pied, de Ciel sur Terre.

Les infidélités de Jupiter en faveur des belles mortelles excitèrent et justifièrent souvent la jalousie et la haine de Junon. Selon une tradition minoritaire[10], de son côté, cette déesse irascible eut des intrigues amoureuses, notamment avec le Géant Eurymédon. Elle conspira avec Neptune et Minerve pour détrôner Jupiter, et le chargea de liens. Mais Thétis, la Néréide, amena au secours de Jupiter le formidable Briarée, dont la seule présence arrêta les desseins des conspirateurs.

Junon persécuta toutes les concubines de Jupiter et tous les enfants issus de ses illégitimes amours, Hercule, Io, Europe, Sémélé, Platée, etc. On dit qu'elle éprouvait pour les femmes inconstantes et coupables une profonde aversion.

Avec les mortels

Dans la guerre de Troie, elle prit fait et cause avec Minerve pour les Grecs contre les Troyens qu'elle ne cessa de poursuivre de sa haine, même après la destruction de leur ville. Dans l'Iliade, elle prend l'apparence de Stentor, un des chefs grecs dont la voix plus éclatante que l'airain, plus forte que celle de cinquante hommes robustes réunis, servait de trompette à l'armée.

Légende

Alors que Junon s'était réfugiée en Crète, Jupiter chercha à la courtiser mais devant son refus, celui-ci prit l'apparence d'un coucou mouillé par une averse. L'oiseau alla alors se réfugier sous la robe de la déesse et se blottit contre son sein pour se réchauffer. Jupiter reprit forme humaine et décida de l'épouser.

Dans l'art

Les querelles de Junon et de Jupiter ne sont, dit-on, qu'une allégorie : elles représentent les troubles, les perturbations de l'air ou du ciel. Ainsi, Junon serait l'image de l'atmosphère si souvent agitée, obscure et menaçante. Quant à Jupiter, il semblerait personnifier l'éther pur, la sérénité du firmament par-delà les nuages et les astres. Du reste, une expression de la langue latine paraît justifier cette conception. De même que nous disons « passer la nuit à la belle étoile », c'est-à-dire en plein air, les Latins disaient « passer la nuit sous Jupiter ». Dans la même langue, le nom de ce dieu est employé poétiquement dans le sens de pluie, phénomène aussi inexplicable que la foudre pour les anciens.

Note

  1. Marcel Renard, Aspect de Janus et de Junon, 1953
  2. Pierre Noailles, Junon, déesse matrimoniale des Romains, 1948
  3. Robert Schilling, Janus. Le dieu introducteur. Le dieu des passages. In: Mélanges d'archéologie et d'histoire T.72, 1960, pp. 106[1].
  4. Marcel Renard, le nom de Junon, 1951)
  5. Jean Haudry, Juno Moneta, Aux sources de la monnaie, 2002
  6. Robert Schilling, Janus. Le dieu introducteur. Le dieu des passages. In: Mélanges d'archéologie et d'histoire T.72, 1960, pp. 112[2].
  7. Robert Schilling, Janus. Le dieu introducteur. Le dieu des passages. In: Mélanges d'archéologie et d'histoire T.72, 1960, pp. 108[3].
  8. Tite-Live, Histoire romaine, livre V, 22
  9. Cf. Michael Maier, Arcana arcanissima (1613), trad. française: «Les Arcanes très secrets», éd. Beya, Grez-Doiceau, 2005.
  10. Scolie de l'Iliade (ΣAB Il 14.295).

On continue voyons désormais la signification de la chouette cet animal tant affiché par le monde laic, je vous assure que l'on reste et l'on demeure toujours dans les symboles du paganisme polythéiste de l'antiquité, de quoi se poser des questions quand aux buts et aux raisons sincères qui ont poussé les sages des lumières et les buts de la révolution française.

 

Nous avions vu Mithra, Junon, Lucifer.

 

Voici venue avec la laicité Athéna déesse de la sagesse.

 

http://philosophie.cegeptr.qc.ca/2012/09/la-chouette-symbole-de-la-philosophie/

 

Dans la mythologie grecque, Athéna, fille de Zeus et de Métis, est la déesse de la sagesse. Son attribution est l`intelligence et son animal symbolique est la chouette, considéré comme un animal prophétique. Dans une image célèbre, le philosophe allemand Friedrich Hegel (1770-1831) fait de cet oiseau le symbole de la philosophie : « La chouette de Minerve prend son envol au crépuscule ». Ainsi la philosophie, animal du soir, inspiratrice des travaux finis, ne réfléchit aux formes de la vie que quand ces formes de la vie sont mortes.

 

 

Déesse de la raison, ayant hérité de sa mère sagesse et ingéniosité, Athéna devient aussi la conseillère des dieux et des mortels. Déesse de l`intelligence, elle préside à la littérature et aux arts, protège les sciences et l`industrie, veille sur la prospérité des cités. Elle porte le surnom d`Athéna Polias (Protectrice de la cité), vénérée à Athènes où on célébrait en son honneur les Panathénées. Des temples magnifiques sur l`Acropole lui étaient consacrés (Parthénon, Erechthéion, Athéna Niké). Athéna demeure le symbole de la civilisation grecque.

 

 

Athéna, l`une des douze divinités de l`Olympe, devait être mêlée, de près ou de loin, à la plupart des grands récits cosmogoniques. Douée d`une noble raison, ayant acquis de sa mère le sens de la sagesse, elle devint, en effet, pour les dieux, une précieuse conseillère et les aida, en particulier, à vaincre les Géants.

 

Par l`influence heureuse de sa raison et de sa pensée réfléchie et subtile, Athéna apporte aux lettres et aux arts l`énergie et l`inspiration nécessaires à un rayonnement spirituel étendu et constant. Il s`ensuit que cette divinité apparaît bien comme le symbole divin de la civilisation grecque, qui, par sa force guerrière, par son intelligence, sa sagesse, la modération de ses mœurs et la beauté étudiée de ses monuments artistiques et littéraires, a su imposer sa domination sur le monde. Plus tard, les Romains l`ont identifiée avec Minerve.

Voyons maintenant cette emblème laique:

 

 

Que voyons nous?

 

D'abord le flambeau de lumière Luciférien comme vu précedement, puis le symbole de l'homme et le nombre 6 (6 hommes)

 

 

Quand on connait l'importance du nombre 6 dans les Ecritures. Nombre assigné à l'empire Romain, l'Europe actuelle dont les accords ont été signés à Rome dans les années 50 et qui est une résurgence de celui ci.

 

Le chiffre 6 qu'on retrouve désormais partout sur les codes barres du monde entier.le 6.6.6 de la Révélation 13:)  ou le w.w.w de l'internet( en hébreux 6 se dit w)

 

Vraiment il y a de quoi se poser de fameuses questions sur les raisons de cette promulgation d'idées issues du monde paien diffusées par les sages des lumières instigateurs de la révolution française

radiopredication.ning[1].html
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Ecoute de l'Evangile
Quelques radios chrétiennes à écouter.
Soez bénis
radio-rfe[1].html
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